Dina était arrivée, épuisée et à bout de souffle.
Elle avait claqué la portière de cette femme, pour essayer de rattrapper Lucas.
Il était 16h29. A la grande horloge de la gare.
Elle continuait à courir désespérement après lui.
Le temps de trouver le quai, qui correspondait à Lyon et de foncer dans l'espoir de le trouver, l'horloge était passé aux chiffres fatidiques de 16h30. Tic, Tac, Tic, Tac... ça résonnait dans la tête de Dina. Et si elle le ratait. Elle avait le coeur qui battait fort, elle ne pouvait pas se résigner à abandonner Lucas, où qu'il aille elle le suivrait, à Rouen, à Lyon, à Marseille, ou même en Chine !
Elle déboula sur le quai, lorsque le contrôleur siffla... Le train partait.
- Nan attendez-moi !
Elle hurlait, du plus fort qu'elle pouvait.
- LUCAAAAAS !!! LUCAAAAAAAAAAS !!!!
Chaque fois que Dina criait le nom de Lucas, le train siflfait couvrant le son de sa voix.
Il partait, c'était fini. Elle tomba en larmes sur le quai, un peu sale, un peu chewing gumeux. Une deuxième fois dans la journée, un cri du coeur zébra le ciel gris. Lucas était à la fenêtre, il savait que Dina viendrait. Il savait aussi qu'elle ne le trouverait pas. Il la contemplait une dernière fois, les larmes au bord du coeur. Comment avait-il pu lui faire ça. Il avait mal, et honte.
Après tout cette femme, à genoux par terre, c'était celle qu'il aimait. Mais c'était trop tard.
Dina s'était assise les genoux en tailleur, elle regardait le train s'éloignait, fatiguée, les yeux embués. Rien maintenant ne ramènera Lucas. C'était une première mort pour Dina, un premier coup de couteau dans son petit coeur tout mou, un peu tiraillé, un peu usé.. un peu brisé même.
Elle était là depuis 10 bonnes minutes, le train n'était plus qu'un vague nuage de fumée. Mais Dina, était toujours au même endroit, les yeux perdus dans le vague.
Quand elle sentit une main sur son épaule, elle eût tout d'abord du mal à revenir à la réalité.
- Hé, tu f'rais mieux de pas rester là, c'est pas très propre ici tu sais...
... T'as perdu ta langue ? ... Bon, moi c'est Jimmy, mais tu peux m'appeler Jim si tu veux !
- Euh... Je m'appelle Dina...
- Ouaaah j'adore ton prénom ! Bon allez viens j'te ramène, t'as pas l'air en état de marcher là.
Dina suivit Jimmy sans broncher. Elle qui ne supportait pas que quelqu'un lui demande l'heure, ou bien le chemin à prendre pour aller à tel endroit. Lucas serait stupéfait s'il la voyait suivre Jimmy comme son ombre.
Elle avait claqué la portière de cette femme, pour essayer de rattrapper Lucas.
Il était 16h29. A la grande horloge de la gare.
Elle continuait à courir désespérement après lui.
Le temps de trouver le quai, qui correspondait à Lyon et de foncer dans l'espoir de le trouver, l'horloge était passé aux chiffres fatidiques de 16h30. Tic, Tac, Tic, Tac... ça résonnait dans la tête de Dina. Et si elle le ratait. Elle avait le coeur qui battait fort, elle ne pouvait pas se résigner à abandonner Lucas, où qu'il aille elle le suivrait, à Rouen, à Lyon, à Marseille, ou même en Chine !
Elle déboula sur le quai, lorsque le contrôleur siffla... Le train partait.
- Nan attendez-moi !
Elle hurlait, du plus fort qu'elle pouvait.
- LUCAAAAAS !!! LUCAAAAAAAAAAS !!!!
Chaque fois que Dina criait le nom de Lucas, le train siflfait couvrant le son de sa voix.
Il partait, c'était fini. Elle tomba en larmes sur le quai, un peu sale, un peu chewing gumeux. Une deuxième fois dans la journée, un cri du coeur zébra le ciel gris. Lucas était à la fenêtre, il savait que Dina viendrait. Il savait aussi qu'elle ne le trouverait pas. Il la contemplait une dernière fois, les larmes au bord du coeur. Comment avait-il pu lui faire ça. Il avait mal, et honte.
Après tout cette femme, à genoux par terre, c'était celle qu'il aimait. Mais c'était trop tard.
Dina s'était assise les genoux en tailleur, elle regardait le train s'éloignait, fatiguée, les yeux embués. Rien maintenant ne ramènera Lucas. C'était une première mort pour Dina, un premier coup de couteau dans son petit coeur tout mou, un peu tiraillé, un peu usé.. un peu brisé même.
Elle était là depuis 10 bonnes minutes, le train n'était plus qu'un vague nuage de fumée. Mais Dina, était toujours au même endroit, les yeux perdus dans le vague.
Quand elle sentit une main sur son épaule, elle eût tout d'abord du mal à revenir à la réalité.
- Hé, tu f'rais mieux de pas rester là, c'est pas très propre ici tu sais...
... T'as perdu ta langue ? ... Bon, moi c'est Jimmy, mais tu peux m'appeler Jim si tu veux !
- Euh... Je m'appelle Dina...
- Ouaaah j'adore ton prénom ! Bon allez viens j'te ramène, t'as pas l'air en état de marcher là.
Dina suivit Jimmy sans broncher. Elle qui ne supportait pas que quelqu'un lui demande l'heure, ou bien le chemin à prendre pour aller à tel endroit. Lucas serait stupéfait s'il la voyait suivre Jimmy comme son ombre.