<< Ma chère Dina, mon petit ange,
Tu sais que ce n'est pas dans mes habitudes de te laisser seule sans te prévenir. Il y a tellement de choses que j'aimerais que tu saches, tant de choses que je suis incapable de te dire. Je te mentirais si je te disais que je n'ai eu qu'un simple empêchement, et que tout va bien. Que nous allons nous revoir demain. Ma Dina, je n'ai plus le temps nécessaire pour te dire toutes ces choses enfouies au fond de moi. Je dois partir, mais comment te le dire hier, toi qui étais déjà si remontée contre moi. Ma vie bascule chaque jour différement. Elle a basculé une première fois, en cet après-midi de Février. Premiers regards, premiers mots... Premières insultes aussi, mais on ne change pas une équipe qui gagne ! Alors oui tu vas peut-être me trouver lâche de t'abandonner ainsi. Sans adieux, ni au-revoirs. Tu comprendras enfin pourquoi je ne pouvais m'attacher à toi. Une partie à cause de ce départ, une autre à cause de mon passé. Mais sinon sache que.. bref. J'ai les larmes aux yeux là, j'suis à presque pleuré devant ma feuille de papier, avec mon stylo qui s'fout de moi à chaque lettre déposée. Je suis désolé de ne pas pouvoir te serrer encore une fois dans mes bras. A l'heure qu'il est, je suis sûrement déjà parti. Je prends le train, pour Lyon dès 16h30, sachant que tu es toujours en retard. Je me rassure en me disant que tu ne pourras pas me courir après. Cela ne ferait qu'augmenter la douleur de la séparation de mon côté. Je suis obligée de suivre ma famille. Pour des raisons qui ne sont pas futiles malheureusement. Je te promets de te tenir au courant si tu me le demandes. Ma Dina, prends soin de toi, garde tes si beaux yeux bleus ouverts sur le monde.
Ton Lucas.
... >>
Des oiseaux apeurés traversèrent le parc. Un cri venait de déchirer le silence.
C'était Dina.
Tu sais que ce n'est pas dans mes habitudes de te laisser seule sans te prévenir. Il y a tellement de choses que j'aimerais que tu saches, tant de choses que je suis incapable de te dire. Je te mentirais si je te disais que je n'ai eu qu'un simple empêchement, et que tout va bien. Que nous allons nous revoir demain. Ma Dina, je n'ai plus le temps nécessaire pour te dire toutes ces choses enfouies au fond de moi. Je dois partir, mais comment te le dire hier, toi qui étais déjà si remontée contre moi. Ma vie bascule chaque jour différement. Elle a basculé une première fois, en cet après-midi de Février. Premiers regards, premiers mots... Premières insultes aussi, mais on ne change pas une équipe qui gagne ! Alors oui tu vas peut-être me trouver lâche de t'abandonner ainsi. Sans adieux, ni au-revoirs. Tu comprendras enfin pourquoi je ne pouvais m'attacher à toi. Une partie à cause de ce départ, une autre à cause de mon passé. Mais sinon sache que.. bref. J'ai les larmes aux yeux là, j'suis à presque pleuré devant ma feuille de papier, avec mon stylo qui s'fout de moi à chaque lettre déposée. Je suis désolé de ne pas pouvoir te serrer encore une fois dans mes bras. A l'heure qu'il est, je suis sûrement déjà parti. Je prends le train, pour Lyon dès 16h30, sachant que tu es toujours en retard. Je me rassure en me disant que tu ne pourras pas me courir après. Cela ne ferait qu'augmenter la douleur de la séparation de mon côté. Je suis obligée de suivre ma famille. Pour des raisons qui ne sont pas futiles malheureusement. Je te promets de te tenir au courant si tu me le demandes. Ma Dina, prends soin de toi, garde tes si beaux yeux bleus ouverts sur le monde.
Ton Lucas.
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Des oiseaux apeurés traversèrent le parc. Un cri venait de déchirer le silence.
C'était Dina.